22 avril 2013 Archives | FN 17 Federation Front National de Charente-Maritime

Samedi dernier, à Paris, le Club de l’Horloge, fondé en  1974  et actuellement présidé par Henry de Lesquen, remettait son  24e prix Lyssenko. Cette distinction porte le nom du célèbre biologiste stalinien (1898-1976) qui démontrait la fausseté des lois de la génétique, parce qu’elles étaient « capitalistes » et contredisaient « les vérités du marxisme-léninisme ». Elle est destinée à  des personnalités s’étant fait connaître dans le domaine de la désinformation. Les lauréats, cette année, étaient deux universitaires « spécialistes » de l’islam : Olivier Roy, auteur notamment, en 1992, de L’Echec de l’islam politique, dont il ne cesse de développer, aujourd’hui encore, les thèses ahurissantes dans de multiples livres et articles, et Raphaël Liogier, son disciple, qui a publié, l’an dernier : Le mythe de l’islamisation. Essai sur une obsession collective, dont le titre et le sous-titre prouvent, pour le moins, un culot exceptionnel dans le déni de réalité.

René Marchand était chargé du rapport du jury. Dans une intervention fouillée et argumentée, il fit un inventaire des mensonges, omissions, dissimulations, approximations, généralisations fallacieuses et prophéties hasardeuses… qu’avancent sans vergogne depuis des années ces deux universitaires. Il leur opposa les réalités incontournables de l’islam réel, tel qu’il ressort de ses textes fondateurs, de son histoire sur quatorze siècles, de la législation et de la pratique dans les cinquante-sept pays regroupés au sein de l’Organisation de la coopération islamique.

Dans sa conclusion, il répondit succinctement aux deux questions : Pourquoi ? Que faire ? qu’il traite plus largement dans son livre : Reconquista ou mort de l’Europe.

Extraits de son intervention :

L’islam-religion, racine et but de la désinformation

« Au bout du compte (du conte ?), II [Raphaël Liogier] vend la mèche : « Les pages qui précèdent n’ont en aucun cas pour but de suggérer que tout irait bien dans l’islam, mais seulement de montrer qu’il s’agit d’une religion comme les autres, avec ses modérés et ses fanatiques » [1]

L’islam, une religion. « Une religion comme les autres. » Et seulement une religion.

C’est là qu’il faut chercher la racine de la désinformation, paranoïaque et innocente ou délibérée et malhonnête, de collaborateurs européens de l’islam dans son entreprise actuelle d’asservissement de nos peuples et de destruction de notre civilisation.

L’islam réduit à une religion est une tromperie qui remonte aux années vingt du siècle dernier quand certains intellectuels, catholiques notamment, déjà travaillés par « la mauvaise conscience coloniale », ont cherché à définir un islam « présentable » à des démocrates. Le maître d’œuvre de cette manipulation fut Louis Massignon, immense érudit, mais esprit tourmenté et faux, qui aurait mérité largement un prix Lyssenko. Trois affirmations furent mises à la mode :

– L’islam est un des trois monothéismes. Sauf… Sauf que les Musulmans définissent les chrétiens comme des associateurs, des polythéistes, en utilisant le mot (mushrik) qui désignait les polythéistes de La Mekke.

– Juifs, chrétiens et Musulmans sont tous enfants d’Abraham, comme le disent avec insistance les Musulmans. Sauf que les Musulmans considèrent que les juifs et les chrétiens ont falsifié le message donné par Allah à Abraham, qu’ils ont trahi l’héritage. Enfants certes, mais enfants dénaturés, maudits, à asservir ou tuer, et, de toute façon, condamnés à l’enfer pour l’éternité.

– Comme les Musulmans, juifs et chrétiens sont gens du Livre. Une expression qui sert à justifier le statut diminué de ceux-ci, qui en fait des dhimmis, des protégés par les Musulmans des Musulmans eux-mêmes, des Untermenschen.

L’islam-seulement religion est peut-être la plus grande manœuvre de désinformation depuis un siècle. En tout cas, c’est celle qui a eu la vie la plus longue, puisque, aujourd’hui encore, elle est bien vivace.

L’islam, de fait hors la loi républicaine

Pourtant, démontrer que l’islam ne peut être défini seulement comme une religion, selon le droit de notre république, est une tâche des plus aisées. Il suffit de lire la loi de 1905, qui définit en France les rapports entre l’Etat et les religions, entre le politique et le religieux.

L’article premier précise : « La République assure la liberté de conscience ».

Ce qui peut se traduire par : Si une organisation, quelle qu’elle soit, ne reconnait pas la liberté de conscience, elle se met en contradiction avec le droit de la République. En particulier, elle ne peut prétendre au statut juridique de « religion » selon la loi de 1905. Pour la République française, là où il n’y a pas liberté de conscience, il n’y a pas religion.

Or l’islam refuse la liberté de conscience : un Musulman ne peut sortir de l’islam sous peine de mort ; un enfant de Musulman ne peut être que musulman et il lui sera interdit donc à lui aussi de quitter l’islam ; une Musulmane ne peut épouser qu’un Musulman… CQFD.

  Européens et Musulmans complices de la désinformation

Alors pourquoi la désinformation sur l’islam-religion subsiste-t-elle ? Pourquoi a-t-elle ses défenseurs comme Olivier Roy et Raphaël Liogier ? Pourquoi tous les partis politiques qui se succèdent en Europe à la tête des Etats la reprennent-ils à leur compte sans même examiner la réalité qu’elle recouvre ?

Parce qu’elle est pratique.

D’abord pour les Européens, qui n’ont jamais voulu poser le problème de l’islam chez nous, parce qu’ils ne savent pas quelles solutions lui apporter.

Une religion, qu’est-ce que c’est ? Une foi, des croyances, qui regardent chacun, plus des rites, qui ne dérangent personne…  Religion ? Mais en Europe, la pratique s’affaiblît sans cesse : les églises se vident ; les mosquées finiront par subir le même sort. Les printemps arabes ne nous ont-ils pas démontré la soif qu’avaient les peuples musulmans d’une démocratie à l’occidentale, laïque et soucieuse de la liberté d’opinion ?

L’islam-religion est aussi très pratique pour les Musulmans. Derrière ce masque, ils peuvent mener la guerre universelle et perpétuelle décrétée dès la mutation de l’islam à Médine. Ils utilisent une sorte d’aïkido en abusant de nos valeurs : liberté de conscience, tolérance… Si l’islam est une religion, il est tabou pour ces naïfs d’Infidèles. Sa critique devient « incitation à la haine des personnes à cause de leur croyance », une attitude passible des tribunaux. En outre, ces benêts vont vouloir offrir aux adeptes de la deuxième religion de France et d’Europe, au nom de l’égalité, les moyens d’exercer leur culte (un mot inconnu en islam où tout est culte, depuis la manière de se couper la barbe jusqu’à la conduite à tenir aux toilettes). Ainsi, le nombre des mosquées est passé de 1 en 1960 à 150 en 1975, 1500 en 2000, 2500 aujourd’hui, comme s’il s’agissait seulement de lieux de prière, alors que ce sont des écoles, des centres de formation continue et de propagande, des bureaux d’état-civil… pour le moins ! Et dès qu’une mosquée est construite, la pression sociale se fait plus forte : les femmes doivent se voiler, tout le monde est soumis à l’obligation du ramadan… Dès lors, sûrs de leur tranquillité, les djihadistes de la taqiyya ne se gênent pas pour nous narguer. Le nom de mosquée le plus répandu est, qui le sait ? qui s’en étonne ? qui s’en offusque, qui réagit ? al-fath : la conquête.

Les Européens refusent de sortir du confort que leur procure l’islam-religion. Obligés de constater le rejet massif de nos peuples à l’égard de l’islam, prenant plus ou moins conscience des dangers de cette civilisation hégémonique, les lâches ont un dernier argument pour justifier leur passivité : « Une religion est toujours réformable. Regardez ! Nous allons créer l’islam à la française. » Bien sûr ! Un islam différent de celui des cinquante-sept pays de l’Organisation de la coopération islamique, la plus grande organisation mondiale après l’ONU, et en outre la plus unie : les votes y sont quasiment toujours unanimes. Comment peut-on fonder quelque espoir sur une stupidité, une utopie, une impossibilité,  comme l’islam dit à la française ? Disons-le avec netteté : les politiciens, les intellectuels, les  journalistes qui nous vendent ce truc sont, au choix, des ignorants, des imbéciles, des lâches ou des corrompus. Quant aux imams qui sont les orateurs de cet islam-là et qui sont censés en être les architectes, ce sont tous des taupes en mission de propagande dans une guerre  par le remplacement de population et la taqiyya. Comment leur en vouloir ? Leur devoir le plus sacré est de répandre l’islam, le vrai islam, le seul qui existe, et ils sont autorisés par leur loi à mentir aux infidèles. Leurs mensonges sont si gros que, s’ils avaient l’imprudence de les prononcer au Pakistan ou en Arabie saoudite, ils seraient vite coupés en deux ou pendus, et, partout ailleurs dans la Maison de l’islam, réduits au silence dans des cachots dont on ne sort pas.

Pour éviter le pire

Ainsi, les Européens contribuent à leur propre défaite, à leur mise en servitude, prélude à la disparition de leur civilisation tout entière, car l’islam est un tueur de civilisation. Anéantir les autres civilisations est la mission qu’assigne aux Musulmans les textes fondateurs de leur totalitarisme, toujours en vigueur, jamais discutés, impossibles à réformer, toujours mobilisateurs.

Au siècle dernier, par peur de regarder la vérité en face, les démocrates ont refusé de dire : « Le nazisme est mon ennemi ; le communisme est mon ennemi ». De telles phases prononcées avec force par les gouvernants de la France face au nazisme dans les années trente auraient évité que les Allemands « modérés » sombrent à la fascination du totalitarisme, que les Britanniques jouent contre nous du renforcement de l’Allemagne, que nous perdions notre alliée l’Italie… La Deuxième Guerre mondiale, avec ses millions de morts, aurait-elle eu lieu ? Nous devons oser dire : « L’islam est notre ennemi » et agir en conséquence, si nous ne voulons arrêter la marche vers le pire dans laquelle nous nous sommes engagés.

Les lauréats du prix Lyssenko de cette année ne sont pas de « petits rigolos ». La désinformation dont ils se rendent complices vise à la fin de nos libertés, à l’asservissement de notre peuple. Elle peut déboucher sur la tragédie.

En dénonçant la désinformation dont ils se rendent coupables, le jury du prix Lyssenko a conscience d’avoir fait œuvre utile, d’avoir bien servi la cause de la liberté. »

René Marchand 

Source de l’article: http://feedproxy.google.com/~r/ripostelaique/znSM/~3/rSYjbgIb7JU/le-prix-lyssenko-2013-remis-a-deux-specialistes-de-la-desinformation-sur-lislam-liogier-et-roy.html

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Marine le pen
Le Pen
Rassemblement National

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