10 septembre 2013 Archives | FN 17 Federation Front National de Charente-MaritimeFN 17 Federation Front National de Charente-Maritime

Tout le landerneau politico-médiatique est en émoi. Une banderole a été découverte sur un pont de chemin de fer, à Autun, en Saône-et-Loire (fief d’Arnaud Montebourg) avec l’inscription suivante : Hollande démission, Taubira pendaison.

La demande de démission du président de la République est un classique, à présent, et n’a guère été commentée. Par contre, la demande de pendaison de la Garde des Sceaux est, à notre connaissance, une première.

Nos vaillants gendarmes, dès dimanche matin, ont été diligentés pour retirer la banderole du scandale.

Ri7taubira vengeresse Plutôt que pendre Taubira, laissons un jury populaire la juger…

Le maire d’Autun, Rémy Rebeyrotte, a annoncé qu’il allait déposer plainte pour affichage sauvage et incitation à la haine. Exclu du PS en 2012, il souhaite sans doute se refaire une santé à peu de frais auprès de ses anciens camarades socialistes.

http://bourgogne.france3.fr/info/edith-gueugneau-et-remy-rebeyrotte-exclus-du-ps–73610784.html

Par ailleurs, on voit mal le préjudice subi par la commune. Certes, une banderole sur un pont de chemin de fer n’est sans doute pas légale, mais elle ne détériore en rien le patrimoine municipal. Quant à l’incitation à la haine, on ne voit pas très bien en quoi le statut de maire pourrait pousser cet homme à déposer plainte pour ce prétexte. Faut-il rappeler que le fameux article 24-8, voté en décembre 2004, qui permet aux associations dites antiracistes de traîner devant les tribunaux tous les Pascal Hilout, Pierre Cassen et autres mal-pensants, est explicite :

Seront punis des peines prévues par l’alinéa 1er ceux qui, par les mêmes moyens, auront provoqué directement aux actes de terrorisme prévus par le titre II du livre IV du code pénal, ou qui en auront fait l’apologie. Ceux qui, par l’un des moyens énoncés à l’article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende ou de l’une de ces deux peines seulement.

Seront punis des peines prévues à l’alinéa précédent ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ou auront provoqué, à l’égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal.

Nous ne voyons aucun critère qui se rapporte à Christiane Taubira dans ces paragraphes. S’agit-il par ailleurs de haine raciale ? Rien ne permet de déduire cela, et se poserait-on la question si l’auteur, ou les auteurs de la banderole, avaient parlé de pendaison du président de la République ?

Le maire d’Autun aurait-il déposé plainte contre une banderole appelant à tuer la présidente du FN ou l’ancien président de la République ? Rien n’est moins certain. Donc, sa réaction zélée parait davantage politicienne et médiatique que fondée sur le juridique, et la défense des intérêts de sa commune et de ses administrés.

Par ailleurs, il faut mesurer le degré de rancœur que suscite la Garde des Sceaux, pour qu’une ou plusieurs personnes fassent l’effort de confectionner, de manière artisanale, une banderole, et l’exposent, avec les risques judiciaires que cela comporte, sur un pont de chemin de fer.

En écoutant l’énoncé de l’œuvre de Christine Taubira, effectuée par la présidente de l’Institut de la Justice, Laurence Havel, son mépris des victimes, sa compassion pour les voyous multirécidivistes qu’elle fait remettre en liberté, on peut comprendre la colère que cette femme haineuse provoque chez de plus en plus de compatriotes.

http://petitions.institutpourlajustice.org/non-aux-projets-taubira/video.php?utm_source=mail20130907&utm_medium=lien_mail20130907&utm_campaign=non-aux-projets-taubira&IdTis=XTC-FZFW-FC2Z7E-DD-YZMIT-GYV

En écoutant le nouveau projet qu’elle veut mettre en place, on ne peut que serrer les poings de rage. Dans la fiction « Opération Pédalo », l’auteur, Paul Le Poulpe, décrit un scénario étonnant, concernant la mort accidentelle d’une ministre de la Justice, abattue malencontreusement par un délinquant multirécidiviste. Celle-ci  ressemble étonnamment à notre actuelle Garde des Sceaux. Il décrit, à l’annonce de cette nouvelle, des scènes de liesse populaire qui scandalisent bien évidemment les élites bien-pensantes. Mais bien sûr, ce n’est qu’un livre né de l’imagination débordante de l’auteur, qui précise, par ailleurs, dans son introduction, son attachement au respect des règles démocratiques.

Pour autant, tout en cherchant à comprendre les raisons de la colère – légitime – que suscite la politique de Taubira, si le Grand Soir, ou le soulèvement populaire qu’attendent de plus en plus de nos compatriotes se réalisait, faudrait-il réellement pendre la Garde des Sceaux, comme l’appelle cette banderole ? Faudrait-il revenir à ces scènes de lynchage que notre pays a connues, dans ses heures les plus agitées ? Surtout pas ! Nous n’avons pas à nous conduire comme les barbares qu’elle remet en liberté. Et pas davantage comme cette Diana, justicière mexicaine, qui châtie les violeurs à sa façon.

http://www.bvoltaire.fr/joriskarl/mexique-diana-chasseuse-de-violeurs,35040

Nous devons nous rappeler les leçons de l’Histoire, et éviter de répéter des débordements qui n’honorent pas la cause pour laquelle on combat. Rien de tel qu’un bon tribunal populaire, où l’accusée pourra exposer tranquillement et sereinement sa défense, où les familles de victimes pourront témoigner de la responsabilité de Christiane Taubira et de ses complices du Syndicat de la Magistrature dans des milliers de faits divers sordides. Rien de tel qu’un procès équitable, et qu’un verdict serein, dont l’intégralité de la peine sera exécutée. L’inculpation : non-assistance à Français en danger. Et nul ne doute que dans cette hypothèse, le jury ne trouverait pas beaucoup de circonstances atténuantes à la haineuse Garde des Sceaux.

Dans une telle situation, il faudrait sans doute construire beaucoup plus de prisons, pour y enfermer, outre les racailles et délinquants libérés sous la pression de Taubira, tous ceux qui, en soutenant sa politique criminelle et en trahissant les Français, ont mis délibérément en danger la vie de millions de nos compatriotes. Eh bien il faudra les construire en nombre suffisant.

Mais de grâce, si le Grand Soir arrive, pas de pendaison de la Garde des Sceaux, pas d’exécutions sommaires de collabos, cela ne serait pas digne de la société que nous voulons reconstruire.

Jeanne Bourdillon

Source de l’article: http://feedproxy.google.com/~r/ripostelaique/znSM/~3/QZ1c1SFyLHA/plutot-que-pendre-taubira-laissons-un-jury-populaire-la-juger.html

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