4 octobre 2013 Archives | FN 17 Fédération Front National de Charente-Maritime

 500 millions d’euros par an pour les demandeurs d’asile


Des sans-papiers faisant la queue devant la préfecture de Bobigny pour réclamer leur régularisation. © JACQUES DEMARTHON / AFP

À quelques mois des municipales, les Roms sont au coeur du débat politique. Hasard du calendrier ou non, une autre polémique pourrait bien s’inviter dans cette campagne électorale. En toute discrétion, début septembre, un rapport sur la situation des demandeurs d’asile a été rendu public sur le site du ministère de l’Intérieur. Le constat dressé est inquiétant : la France n’a plus les moyens d’assumer ses ambitions de terre d’asile. Et pour cause, entre 2007 et 2012, le nombre de réfugiés a flambé de 72 %.

Face à cet afflux, les préfectures ne parviennent pas à tenir la cadence et à respecter les délais administratifs. Plus surprenant, faute de places suffisantes dans les centres d’hébergement, l’État est contraint de louer des chambres d’hôtel. Montant de la facture en 2012 : 125 millions d’euros. Ajoutée au coût des centres d’hébergement et à celui des aides versées, elle grimpe à 500 millions d’euros. Pire, comme le souligne Le Journal du dimanche, dans son édition du 22 septembre, avec 80 % de déboutés, le système fabriquerait 37 000 sans-papiers par an. En attendant l’élaboration d’une nouvelle loi, prévue pour bientôt, le gouvernement tente de désenclaver les grandes villes en répartissant les demandeurs d’asile dans des communes rurales. Un cache-misère qui provoque souvent l’exaspération des élus locaux.

« Aucun contact avec l’administration »

Depuis peu, Boulogne-sur-Gesse, un petit village tranquille de Haute-Garonne à une centaine de kilomètres de Toulouse, accueille plusieurs familles de réfugiés politiques. Contacté par Le Point.fr, le maire, Pierre Médevielle, fait part de son incompréhension : « Le sous-préfet m’a averti que des appartements vides (des HLM, NDLR) étaient réquisitionnés. » Le premier édile n’en saura pas plus. Tout juste se murmure-t-il que cette opération a pour objectif de faire des économies. Les familles concernées étaient jusqu’alors logées dans des hôtels.

« Nous avons pu en savoir davantage lors des inscriptions à l’école », précise Pierre Médevielle. Au fur et à mesure des informations glanées ici et là, le maire apprend que sa commune accueille une mère israélienne et son enfant, une famille togolaise et une famille serbe. Quid de l’intégration ? « Ça se passe bien, assure-t-il. Mais les voisins, des personnes âgées, n’apprécient que très moyennement ces nouveaux résidents. » Pourtant, ajoute le maire, « ce ne sont pas les plus agités ». De nouvelles arrivées sont-elles programmées ? « Nous n’en savons rien. Nous n’avons aucun contact avec l’administration. »

Source: Le Point

Source de l’article: http://fninfos.fr/?p=22814

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