9 octobre 2013 Archives | FN 17 Fédération Front National de Charente-Maritime

antilles Les Antilles comme Marseille ou le 9 3 !

La France n’a certes plus d’empire ; mais sur son drapeau, jamais le soleil ne se couche, drapeau qui représente encore le deuxième espace maritime au monde. On oublie trop souvent nos cousins du lointain, désormais en proie aux mêmes tourments que la métropole.

Ainsi, pour les seules Antilles, Slate révèle-t-il, le 9 septembre dernier, que « la Guadeloupe a connu plus de meurtres en 2013 que Marseille ou la Corse »… Très en pointe sur le sujet, son confrère DOMactu confirme. Il est souvent reproché à ce site d’être l’organe officieux des Békés, ces descendants de planteurs qui font tourner l’économie locale, tout en contribuant néanmoins à l’asphyxier… Mais l’une de nos lectrices confirme : « Non, DOMactu n’exagère pas. Ici, en Martinique, même si la situation est un peu moins dramatique qu’en Guadeloupe, la vie change peu à peu. Les gens ont appris à fermer les portails et à verrouiller les baies vitrées, alors qu’avant, cela nous paraissait impensable. »

Il est vrai que Martinique et Guadeloupe étaient naguère de ces îles où la vie paraissait tranquille. Aujourd’hui encore, les enfants vont à l’école en uniforme – polo aux couleurs de leurs lycées – et la violence scolaire est un phénomène que l’on croit encore propre à la métropole. Bien sûr, dans les quartiers chauds, celui de Fort-de-France, par exemple, royaume des « crackés » et de leurs dealers, il ne fait pas forcément bon se perdre la nuit. Mais pour le reste, rien. Ou si peu, jusqu’à ces derniers mois, durant lesquels des faits divers de plus en plus sordides se sont accumulés. Querelles conjugales réglées au fusil, agressions contre des pharmaciens se soldant par des meurtres ; mais surtout irruption de la culture des gangs, ici importée à la fois de la métropole et de la proche Amérique. « Série meurtrière : comment sauver nos jeunes ? », s’interroge DOMactu. De son côté, Libre expression dénonce la culture « Gold, drugs and guns ». Soit l’américanisation progressive de ce petit bout de France, niché en plein cœur du trafic de drogue.

Après, l’immigration clandestine, de plus en plus massive, en provenance d’Haïti et de ces îles proches, Saint-Vincent ou Sainte-Lucie, dont la fraîche indépendance est souvent signe de misère. « Mais ces clandestins, s’ils prennent nos emplois, généralement, se tiennent bien », corrige notre lectrice. Puis, le chômage, qui certes explique beaucoup, mais n’excuse pas tout. Libre expression, le 12 septembre dernier : « Selon les chiffres du conseil général, au deuxième trimestre 2012, le taux de chômage en Guadeloupe s’élève à 22,9 %, mais c’est surtout celui des jeunes de 15 à 24 ans qui est préoccupant, avec des chiffres culminant à plus de 53 % ! L’oisiveté, mère de tous les vices, selon l’adage populaire, qui se vérifie dans l’île la plus peuplée des Antilles françaises. Avec le litre de rhum blanc à partir de six euros, les fêtes dégénèrent régulièrement en bagarre où les couteaux sont vite de sortie, voire la machette, un outil qui équipe la plupart des voitures des jeunes de l’archipel. Les vengeances se règlent souvent avec des fusils de chasse modifiés et les crimes passionnels sont légion. Ce cocktail explosif devient meurtrier, sans compter les effluves de ganja et de crack qui concentrent les comportements violents et vénaux. »

Bref, comme à Marseille ou dans le 9-3. Comme en France. Il paraît que Manuel Valls devrait bientôt se rendre dans nos Antilles. Comme en métropole. Là où il se rend un jour sur deux, au gré des journaux télévisés. Pas pour éteindre les incendies, mais juste pour taper dans le dos des pompiers. Qu’il se méfie peut-être de nos compatriotes ultramarins, autant réputés pour la qualité de leur accueil que leur susceptibilité toute îlienne…

Source: BVoltaire

Source de l’article: http://fninfos.fr/?p=22996

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