Les Inrockuptibles d’Audrey Pulvar apportent leur pierre à la lapidation de Richard Millet

Les Inrockuptibles, journal démagogique et mensonger imposant  son « bon goût » comme une sourate, nous assènent chaque semaine une bonne parole qui serait supportable si elle ne s’emparait pas, depuis quelques années, des questions de politique et, plus largement, de société. Passait encore de se faire insulter parce que nous aimions tel artiste réactionnaire ou juste populaire, mais se faire traiter de « facho » à grand renfort d’articles nauséabonds parce qu’on réclame un peu de sécurité et d’identité culturelle, c’en est trop !

Non contents de se répandre en calomnies à l’endroit des immondes populistes que nous sommes (comprenez : des blancs de préférence, qui plafonnent au mieux à deux fois le SMIC, regardent des films droitistes, écoutent de la musique de beauf et j’en passe), nos « aimables » journalistes inrockuptibles théorisent à tout-va pour nous expliquer qu’en fait c’est nous qui avons un problème avec l’ « harmonieuse diversité qu’offre l’immigration » de notre pays, et que nos réserves sont salement immorales !

Tous les moyens sont bons pour imposer une idéologie d’adolescents infantiles et attardés, n’ayons pas peur des mots : exiger par exemple, via un pseudo-référendum organisé par la rédaction, que le Président de la République démette un ministre de ses fonctions. Lisez plutôt : « Si vous en avez assez d’avoir un ministre de l’Intérieur et de l’Immigration qui adhère aux thèses du Front national, vous pouvez envoyer la carte postale insérée dans le n° 802 des Inrocks (en kiosque le 13 avril) au président de la République pour lui demander de démettre Claude Guéant de ses fonctions. Inutile d’affranchir, le port pour l’Elysée est gratuit. » Edifiant !

Dans le même temps, les Inrockuptibles proposent  des unes plus que douteuses : mettre en couverture une Traci Lords, jambes écartées, pour causer de la pornographie, il fallait oser ! Rappelons à toutes fins utiles que ladite Traci était, dans les années 1980, une actrice américaine  de films X, mineure lors de la plupart des tournages, fait révélé par le FBI, ce qui déclencha un scandale retentissant outre-Atlantique. Une très « judicieuse » illustration donc s’il s’agissait de discuter de la légalisation de la pédopornographie ! Evidemment, comme ce n’est pas une jeune fille de couleur, ce qui serait par trop raciste, les Inrockuptibles n’hésitent pas. Et je n’ai rien contre la gauloiserie franche et honnête, mais pas avec des adolescentes, désolé !

Autre exemple : quand on sait ce que Sophia Aram, une comique qui ne me fait pas rire, pense d’une importante partie des électeurs français (ceux du Front national, « des gros cons »), quoi de mieux que de la mettre en une du  journal, la tête voilée à la mode islamique avec un drapeau français ? Tout ceci ne vise qu’à stigmatiser cette France dont ils profitent cependant, car leur liberté de ton ne serait sans doute pas appréciée de la même manière à Téhéran ou Kaboul !

Des tribunes sont ainsi offertes à des types qui dissimulent à peine leur haine de la France. Dans une interview du « footballeur-poète » Nicolas Anelka et du « rappeur-philosophe » Booba, le premier confiait spontanément au journaliste : « En équipe de France, je n’ai jamais voulu chanter La Marseillaise, ça ne m’est jamais venu à l’idée. Et si on m’avait demandé de le faire, j’aurais refusé, j’aurais quitté l’équipe. » La rédaction ne trouve rien à redire, sinon que c’est nous, les blancs, qui ne comprenons pas ces « créatures immaculées » qui nous donnent chaque jour la « preuve » de leur intégration !

Les Inrockuptibles sont le porte-voix de la gauche bourgeois-bohème, celle qui s’extasie ainsi chaque semaine sur des articles immatures et déconnectés de la réalité de la majorité des Français. Mais qu’ils se rassurent : pour cinq ans au moins, ils pourront tout se permettre ! Ce n’est pas de l’agent du Trésor américain Eliot Ness et ses incorruptibles qu’ils auraient dû s’inspirer pour se baptiser, mais bel et bien de son ennemi juré, Al Capone, ce qui aurait mieux correspondu à leurs méthodes journalistiques de voyous dont ils se font souvent les hérauts !

L’arrivée tonitruante d’Audrey Pulvar (la potiche qui a brassé de l’air pendant un an chez Ruquier, aux côtés de Natacha Polony, d’un autre niveau intellectuel !), nous promet de grands morceaux de bravoure, tel cet extrait d’un édito ironique à propos des Pussy Riot condamnées en Russie, de manière disproportionnée c’est vrai, pour leurs actes blasphématoires (et surtout complètement cons !) dans une église : « L’Église orthodoxe, comme toutes les Églises, est amour. C’est bien connu. » Heureusement qu’il y a tout de même encore quelques « crétins d’églises » pour habiller et nourrir les indigents que le gouvernement de gauche de son chéri enverra dans les rues par sa politique économique suicidaire.

Au passage, si je suis la logique d’Audrey Pulvar, les petits gars des cités n’ont donc rien à dire quand ils découvrent une tête de cochon devant leur mosquée. Mais là, elle ne dira pas pareil, que nenni : elle ne va quand-même pas saborder son front de commerce…Euh, désolé, je voulais dire « son fonds », ma langue « nationaliste, infâme, rance, charcutière et vineuse » a fourché.

Et quid du mélange des genres au fait ? Car ladite Audrey Pulvar est tout de même la compagne d’un ministre de la République ! Que ne disait-on des accointances de Sarkozy (sans vouloir le défendre) avec la presse française. Mais la gauche a cela de remarquable que ses chefs peuvent manger à tous les râteliers et dire à  peu près toutes les conneries, au mépris de l’histoire. Ainsi, dans un « objectif » édito, un certain Thomas Legrand nous racontait : « Un socialiste pourra dire, sans se trahir, qu’il a les mêmes valeurs qu’un militant du Front de gauche. Un UMP ne pourra pas dire, sans trahir les origines gaullistes et démocrates-chrétiennes de son mouvement, qu’il partage les mêmes valeurs qu’un militant du FN. »

Je ne vais pas me lancer dans un cours d’histoire mais ce ne sont pas les nationalistes français qui ont fricoté avec Hitler : ce sont les communistes, via Staline, qui signa avec son camarade d’extermination le pacte de non-agression germano-soviétique ! En clair, les Croix-de-feu, le parti nationaliste français de l’époque, a tout de suite appelé à la résistance contre l’Occupant. Son chef, François de La Rocque (un légaliste convaincu), et d’autres cadres du parti ont même été déportés, tandis qu’il a fallu attendre le milieu de l’année 1941 pour voir les communistes (dont Mélenchon se dit l’héritier) entrer franchement en résistance. Et qui déjeunait avec René Bousquet, l’homme qui avait fait cadeau des enfants juifs aux Nazis ? C’est Mitterrand, alors Président de la République en exercice ! Alors les leçons de morale douteuse des Inrockuptibles, ça va bien ! Marine Le Pen appartient à la droite nationale, ni plus, ni moins.

Arrive ces jours-ci la non-affaire Richard Millet, qui nourrit fort à propos la lourde logorrhée rive gauche des Inrockuptibles. En quoi, à moins de lire entre les lignes ou de ne pas lire les lignes (exercice dont les Inrockuptibles sont coutumiers) cet Eloge littéraire d’Anders Breivik  est-il une apologie du criminel du même nom ? A moins de s’arrêter au seul titre (ce qui me fait dire qu’ils s’imaginent encore, aux Inrockuptibles, que l’Eloge de la folie d’Erasme est le manifeste d’un psychiatre déviant !), comment peut-on y voir autre chose qu’une volontaire provocation destinée à faire réagir le lecteur quant à son apathie dans un monde qu’il ne prend plus la peine d’observer tel qu’en lui-même, mais juste à travers ce qu’on lui impose d’en penser ?

Jamais Millet (même s’il n’a pas une tête d’Angélus !) ne s’adonne à quelque glorification que ce soit du tueur de masse norvégien. Quant à la perfection du crime dont il parle, c’est une idée qui relève, à mon avis, plus du sublime[1] tel que le définit le philosophe Kant. Mais là encore, les Inrockuptibles se sont arrêtés aux Mémoires de Oui-Oui ! Millet, dont je me soucie peu à vrai dire, énonce en tout cas une vérité intangible : une société n’a que les monstres qu’elle se fabrique.

Quitte à être superbement stupides, restez dans votre domaine d’incompétence les gars ; laissez causer les grandes personnes des sujets graves, allez vous laver les dents et au lit ! La non-culture des cités ou les petites culottes des bourgeoises pré-pubères de Saint-Germain-des-Prés ça c’est votre truc : pas la pensée !

Allez, les Inrockuptibles, comme conclurait votre petit camarade de bêtise Christophe Conte dans ses « billets durs » à la pesanteur stylistique inimitable, je ne vous embrasse pas, vous pourriez croire que je vous aime !

Charles Demassieux

[1] Pour faire simple, là où le beau est équilibre et mesure, le sublime est violent et démesuré. Il dépasse l’homme. Evoquant le sublime, Kant parle de « plaisir négatif » qui mêle « stupeur », « embarras », « sentiment d’impuissance », « émoi ». Cela relève de l’impression, pas d’un jugement moral.

Source de l’article: http://feedproxy.google.com/~r/ripostelaique/znSM/~3/uyTxn2fKxk0/les-inrockuptibles-daudrey-pulvar-apportent-leur-pierre-a-la-lapidation-de-richard-millet.html

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